Lors du lavage de vêtements, il arrive parfois qu’un comprimé ou une capsule glisse de la poche du pantalon. Il est aussi possible que des petits morceaux se trouvent mélangés au tabac dans le cendrier ou qu’une trace de poudre blanche soit décelable sur la table. Il ne doit pas forcément s’agir de stupéfiants, mais on ne peut l’exclure. La mise en retrait de la vie familiale, les problèmes d’argent, des baisses de performance à l’école et une agressivité accrue sont des comportements qui ne doivent pas nécessairement faire penser à une toxicomanie. Soyez cependant vigilant, lorsque le cercle d’amis de votre enfant change et/ou que votre enfant assiste à des soirées excessives et régulières, par exemple si la personne à tester danse apparemment sans peine jusqu’au bout de la nuit et ne rentre qu’à l’aube. Parlez-lui de vos craintes et de vos angoisses et essayez d’obtenir de la personne en question un échantillon d’urine. Le test de dépistage de stupéfiants SelfScreen permet de vérifier la présence de drogues dans ces substances. Le test est extrêmement sensible, c’est-à-dire que quelques granules de la substance suspecte suffisent pour obtenir un résultat fiable.
(Ex.: poudres, comprimés, capsules ou parties de plantes)
Dans le cas de comprimés ou de pilules, il est préférable de ne pas les examiner en entier. Cassez-les et n’utilisez qu’un morceau de la taille d’une tête d’épingle comme matériel d’analyse. Pour l’examen d’une poudre, il suffit d’analyser une quantité minuscule de la substance plutôt que de petits tas! Si vous voulez examiner des morceaux de plantes, tels que des feuilles ou des tiges, vous fragmenterez ou déchirerez un petit morceau de la taille d’une tête d’épingle. N’utilisez pas des feuilles ou des tiges entières!
La plupart des toxicomanes ont plus d’un tour dans leur sac quand il s'agit de manipuler des échantillons d’urine. Ces idées de manipulation sont parfois publiées sur Internet ou transmises pour éviter, par exemple, d'être contrôlé positif lors des contrôles de la circulation effectués par la police au niveau national. Si la personne concernée accepte de vous fournir un échantillon d’urine, assurez-vous d’abord que, dans la pièce dans laquelle sera fourni l'échantillon, aucun liquide susceptible d'être versé dans le récipient à la place de l'urine n'est présent. Veillez également à ce qu’aucune autre personne et aucun animal ne soit dans la pièce et soyez sensibles aux odeurs de citron ou de chlore, qui supposent l’addition de détergents. Ceux-ci sont partiellement mélangés aux échantillons afin d’empêcher le dépistage de stupéfiants suite à une réaction chimique. Demandez à la personne concernée de vous remettre un échantillon d’urine dans un verre ou un autre récipient. Il est conseillé de porter des gants lors de la manipulation de l’échantillon afin d’éviter tout contact avec l’échantillon d’urine. Ôtez maintenant le film de protection de la cassette de test. Le film de protection et le déshydratant peuvent être jetés avec les déchets ménagers.
(Ex.: cendrier, bureau, poignée du cartable ou volant de la voiture)
De manière générale, il est très difficile de démontrer l’usage de stupéfiants si la personne en question fait attention à dissimuler sa consommation. S’il n’y a pas de preuves sous forme de comprimés ou de capsules et si le prélèvement d’un échantillon d’urine est refusé, le test de dépistage de stupéfiants SelfScreen permet d’examiner des surfaces contaminées. Le test de dépistage de stupéfiants est si sensible qu’il est possible de déceler la présence de traces invisibles. Réfléchissez d’abord quelle surface peut avoir été en contact avec le stupéfiant. Des objets comme le dessus de tables, des cendriers ou de petits miroirs qui traînent, sont des exemples typiques. Il suffit parfois d’examiner les surfaces qui sont régulièrement touchées par la personne à tester après que sa peau a été en contact avec le stupéfiant. Dans ce cas, des traces du stupéfiant restent «collées» sur la poignée de la porte, la poignée de la serviette ou du sac à dos, sur la télécommande du téléviseur, etc. Choisissez des surfaces qui, dans la mesure du possible, n’ont pas été touchées par d’autres personnes. Si l’examen d’une surface révèle la présence de stupéfiants, la personne à tester entre bien en contact avec des stupéfiants. Cependant, seul le test d’urine permet de déterminer explicitement si elle les consomme effectivement.
(Ex.: provenant d’ampoules ou d’autres récipients au contenu suspect)
Les stupéfiants typiquement consommés dans des soirées ne sont pas liquides. Chaque catégorie de stupéfiant comprend toutefois des dérivés qui peuvent être transportés, trafiqués et consommés sous forme liquide. Des préparations classiques sont, par exemple, l’huile de cannabis, le LSD et l’ecstasy liquide. Étant donné la concentration parfois très élevée des stupéfiants, il est recommandé de prendre les précautions de sécurité correspondantes. Mettez les gants fournis dans l’emballage avant de réaliser le test. Votre peau ne doit en aucun cas entrer en contact avec le liquide suspect. Évitez à tout prix que la substance, même en quantités minuscules, entre en contact avec les muqueuses de votre bouche ou vos yeux. Ne renversez pas le liquide. Si cela se produit malgré tout, nettoyez la surface atteinte en profondeur avec de l’eau et un produit ménager classique. Jetez les aliments qui seraient contaminés par la substance. Un résultat de test positif démontre uniquement la possession de stupéfiants. Seule une analyse d’urine permet d’établir explicitement si la personne testée a effectivement consommé les stupéfiants en question. Attention: Le LSD (acide lysergique diéthylamide) est un hallucinogène extrêmement répandu et se vend en grandes quantités sous forme liquide. En raison d’une caractéristique particulière du LSD, la présence de cette drogue ne peut être décelée par le test de dépistage de stupéfiants SelfScreen. L’interprétation du test doit se faire 5 à 8 minutes après avoir mis la cassette de test dans le couvercle rempli d’urine ou de liquide. Respectez exactement le temps indiqué, car les retards éventuels peuvent altérer les résultats. L’interprétation du test de dépistage de stupéfiants SelfScreen requiert une bonne luminosité afin de pouvoir également identifier les lignes faiblement colorées. La cassette de test comprend six fenêtres permettant la lecture des résultats. Chaque fenêtre donne le résultat d’un stupéfiant différent.
Les abréviations s’interprètent comme suit:
AMP = amphétamines (Ex.: speed, etc.) 1000 ng/ml
MET = méthamphétamine (Ex.: pep, etc.) 1000 ng/ml
THC = tétrahydrocannabinol(Ex.: haschich, marijuana, etc.) 50 ng/ml
COC = cocaïne (Ex.: cocaïne, crack, etc.) 300 ng/ml
OPI = substances opiacées(Ex.: héroïne, morphine, etc.) 2000 ng/ml
MDMA = ecstasy 500 ng/ml
La consommation excessive d’alcool est l'un des problèmes sociaux les plus répandus et qui se développe le plus rapidement dans la société actuelle. L’abus d’alcool est à l’origine de nombreux accidents, blessures et problèmes desanté. Le taux d’alcool dans le sang à partir duquel le fonctionnement du cerveau est perturbé varie en fonction de spersonnes. La taille et le poids d’une personne sont des facteurs qui déterminent le début de la perte de contrôle de soi due à la consommation d’alcool.
• Ne rien manger ou boire au cours des 15 minutes précédant le test. Ceci comprend les boissons sans alcool, le tabac, le café, les bonbons à la menthe, les repas, etc.
• Ôtez le film de protection et prenez la bandelette de test. La partie réactive au bout de la bandelette doit être de couleur crème. Ne pas utiliser les bandelettes montrant une décoloration.
• Appliquez brièvement de la salive sur la zone réactive (en frottant la bandelette contre la lèvre ou contre un verre) et lisez le résultat au plus tard au bout de 2 à 3 minutes.
• Le résultat est positif si la bandelette vire au vert ou au bleu. La présence d‘alcool est alors établie. Le résultat est négatif si aucun changement de couleur ne se produit.
• Estimez le taux d’alcoolémie en comparant la couleur visible dans la zone réactive avec les carrés de couleurs imprimés sur le film de protection.